Fiat 124, voyages autour du monde !

(cet article n’est pas de nous mais écrit par un journaliste d’Italpassion ).

Fiat 124 berline : une véritable globe-trotteuse !

Présentation générale

Présentée et commercialisée à partir de 1966, la Fiat 124 berline avait pour missions de contenter la petite bourgeoisie italienne et de lui permettre de se déplacer dans un certain niveau de confort et de praticité, sans bouleverser pour autant le fonctionnement de l’industrie italienne. Ainsi, naquit la 124 qui offrait une architecture classique pour l’époque, à savoir une propulsion sur essieu rigide, le tout enrobé d’une ligne 3 volumes sans grande originalité stylistique mais qui se voulait à l’époque moderne et bien pensée. En effet, si vous prenez la voiture de profil, vous observerez sa forme de trapèze afin de minimiser l’espace extérieur tout en optimisant l’espace intérieur, comme elle est représentée ci-dessous.

A son lancement, la 124 eut doit à un  nouveau 4 cylindres de 1 197 cm3développant 60 ch, une puissance qui lui fournissait de bonnes prestations (145 km/h) et une consommation très modérée. Le succès suivit immédiatement et la 124 fut consacrée voiture européenne de l’année 1967. Quelques mois après son lancement, un break Familiare suivit.

Une 124 Special qui fait son cinéma !

En 1968, soit à peine 2 ans après son lancement, la 124 berline s’enrichit d’une version Special. En dehors d’un intérieur plus cossu, elle se distingue surtout par sa face avant retouchée avec des doubles feux avant ronds. De plus, elle s’équipe d’un moteur de 1 438 cm3 (dérivé de celui de la 124 Sport Coupé/Spider) de 70 ch.

Une puissance qui augmentera avec le temps.En 1974, les 124 berline, Sport Coupé et Familiare sont remplacées par la Fiat 131.

Une 124 berline qui aura laissé de bons souvenirs dans l’histoire du cinéma avec la célèbre course-poursuite dans les rues d’Athènes entre Jean-Paul Belmondo (Fiat 124 Special T) et Omar Sharif (Opel Rekord) dans le film Le Casse (1971).

La 124 berline en voyage autour du monde !

La Fiat 124 fut non moins célèbre et célébrée autour du monde par la base technique quelle offrit à des pays qui n’avaient pas alors de marque nationale. Ainsi, en raison des accords qui avaient présidé à la  création de Seat sous le régime de Franco, la 124, fut rebaptisée en Espagne Seat …124 ! Produite à 888 608 exemplaires, elle n’en diffère alors que par l’écusson Seat rond.

A l’Est maintenant, et alors que le monde est en pleine Guerre Froide, l’URSS a un besoin pressant d’une vitrine automobile, en particulier face aux Américains, dans le but de récompenser sa nomenklatura et d’offrir (si possible) un véhicule moderne pour équiper les ménages soviétiques. Ainsi, à la manière de la Fiat 500 qui motorisa l’Italie, de la 2 CV et de la 4 CV qui le firent en France ou plus anciennement encore de la Ford T depuis les Etats-Unis, la Fiat 124 berline servit à mettre en voiture des centaines de milliers de Russes, à travers l’Avtovaz (Lada) 2101/2102. Une carrière qui se stoppa en… 2012 (!!) après 15 millions d’exemplaires produits.

(article reproduit d’après italpassion.fr/8686-linstant-nostalgie-n3-fiat-124-voyages-autour-monde.html)


Sanremo 1973

Quand on ne peut pas avoir la voiture de ses rêves au format 1 on peut rêver devant son format réduit. Notre sujet du jour c’est la Fiat 124 Abarth Rally groupe 4 pilotée par Maurizio Verini assisté de son copi Angelo Torriani après miniaturisation !

Le modèle présenté par Sunstar au 1/18è est l’une des nombreuses déclinaisons de 124 proposées par la marque. Ce modèle en métal avec des ouvrants et une direction fonctionnelle est en tout point fidèle à la version originale, un des véhicules d’usine en pleine bagarre dans le cadre du championnat du monde des rallyes.
1973 est la première année de compétition pour la 124 Abarth; pour ce 15ème Rallye de Sanremo, Fiat a engagé quatre Spiders 124 CSA groupe 4 (1750 cm3, 170 ch, 960 kg) pour Maurizio Verini , Raffaele Pinto, Sergio Barbasio et Alcide Paganelli. A noter que deux autres 124 Abarth CSA pilotés par Giulio Bisulli et Fulvio Bacchelli sont inscrits indépendamment aux équipes d’usine mais préparés en direct par les équipes Abarth.

Cette fameuse année, Fiat se retrouvera 2è au classement final du championnat du monde des rallyes derrière la berlinette Alpine A110 qui remportera le titre. Pour le San Remo qui constitue une des épreuves phares de ce championnat, le classement verra l’équipage Verini/Torriani devoir se contenter de la 2è place derrière les vainqueurs sur Alpine A110 1800: Jean Luc Thérier copiloté par Jacques Jaubert.

En ce qui concerne le modèle réduit, disponible chez les détaillants et bien sur sur le net, il vous replongera dans l’ambiance d’époque…. pour peu que l’on ait un peu d’imagination. La suite en photos (Crédit Xavier)

Classement du 15º Rallye Sanremo 1973 :
1º 1 Jean-Luc Thérier (FR) Alpine-Renault A110 1800 8:01:32
2º 12 Maurizio Verini (IT) Fiat 124 Abarth Rallye +6:02
3º 8 Jean-Pierre Nicolas (FR) Alpine-Renault A110 1800 +10:05
4º 17 Giulio Bisulli (IT) Fiat 124 Abarth Rallye +11:33
5º 7 Sergio Barbasio (IT) Fiat 124 Abarth Rallye +12:06

Pour en savoir plus sur Maurizio Verini :

Et si vous voulez faire un petit tour sur le San Remo 1973 :


Bianco come la Neve

Le Spider Europa d’Eric est un modèle 1985, la dernière année de production du Spider 124 et encore plus précisément un Spider sorti après les dernières améliorations apportées par PininFarina au modèle afin d’augmenter la qualité perçue par les potentiels acheteurs d’un des rares cabriolets sportifs encore disponibles sur le marché à cette époque.

Produits à partir de la mi-1985, les Europa de cette ultime série sont connus sous la dénomination 1985.5

Europa c’est comme…. Europe et même si toutes les culasses sont dans les années 80 tamponnées à l’encre rouge d’un sigle USA qui vous garantit l’acceptation de carburant à faible indice d’octane (si la pièce est toujours d’origine !) ce Spider Europa-là n’a jamais quitté l’ancien monde ce qui lui permet d’échapper au pot catalytique et lui offre en passant quelques chevaux supplémentaires (ça peut aussi se récupérer sur les autres assez facilement ! On vous expliquera quand vous nous rejoindrez 😉)

Le Bianco (ref. 5.206.20) est la couleur que lui a choisi son premier propriétaire…désormais entièrement assemblé dans les Stabilimenti Pininfarina (comme tous les Spiders depuis 1982) les codes références couleur ont également changé et sont maintenant à 6 chiffres.

Pour le Bianco Pininfarina, on avait un énorme choix de combinaison de teinte pour la sellerie : c’était noir ou noir (le beige était proposé pour d’autres couleurs de peinture mais on aura l’occasion d’en reparler !)

Pour reconnaitre un modèle 1985.5 , quelques indices : les nouvelles jantes Cromodora CD 167 qui viennent remplacer les Speedline antérieures, le badge rectangulaire sur le capot (avant il était rond), le badge Azzura sur le coffre (celui-là on vous l’a déjà expliqué dans le post de Mai dernier) la petite lumière d’appoint dans la boite à gant, le coffre supplémentaire derrière les sièges ou encore les lumières rouges dans l’épaisseur des portières s’allumant à leur ouverture. Sur le plan mécanique, la direction devient à crémaillère pour cette ultime année..

Facile tout ça ! Vous allez voir, on va faire de vous des experts…

Avec seulement 1504 véhicules produit en 1985, vous êtes surs en chassant ce modèle d’acquérir une exclusivité absolue. La classe à Dallas quoi !


Spiders et Pique-Nique

L’été avance et les jours raccourcissent déjà un peu… La fin du confinement a donné des envies d’échappées à bon nombre d’entre nous, mais quand on est coincé par son boulot, quoi de mieux que de profiter des températures chaudes et des belles lumières du crépuscule pour se retrouver pour un pique-nique impromptu, histoire de faire respirer les mécaniques ?

Par cette belle soirée de juillet, quatre 124 Spiders avaient répondu à l’invitation. Et le hasard a même voulu nous faire croiser un Cyclecar BNC de 1923 en ballade ! La suite en photos

Et n’oubliez pas :

Que ce soit un 850 ou un 124, un coupé ou un spider,  sortez-le aussi souvent que vous pouvez  et ça… au moins pour 2 raisons :

1-L’utiliser pour ce à quoi il est destiné : rouler. Ça peut sembler évident mais vu le kilométrage moyen annuel des voitures de collection en France (1300 km), on peut quand même insister car un 124 ou un 850 c’est fiable !

2-Lui éviter une immobilisation qui dégrade plus la mécanique qu’une utilisation régulière.

Alors…. Qu’est-ce que vous attendez ? Descendez à votre garage la clé dans la main, faites chauffer le moteur et partez pour quelques dizaines de kilomètres décapotés ou fenêtres grandes ouvertes.

En un mot :  PROFITEZ !

Crédits Photos: PauL; DrF


124 Tjaarda Targa

LA BOMBE

Admirée lors du dernier salon Auto e Moto d’Epoca di Padova, voici brièvement l’histoire de cette version spéciale.

L’idée aura mûri pendant cinquante ans après la sortie du Spider 124 puisque cette dernière création de Tom Tjaarda a été construite entre 2016 et 2017. La “bomba”, comme le designer américain l’avait surnommée, est conçue sur la base d’un Spider Fiat 124 de 1970. Au plan mécanique, son moteur est développé à partir du deux litres Lampredi fournissant ici 160 chevaux avec un double échappement en inox, la transmission est équipée d’un différentiel avec un rapport de pont court.

L’intention du designer était de présenter une ultime déclinaison de la Fiat 124, en « coupé targa » cette fois-ci et plus proche de son concept original. De fait, le style est inspiré du show-car Corvette Rondine 1962 également du à Tom Tjaarda.

D’un caractère résolument sportif, la carrosserie de la 124 Tjaarda Targa se caractérise par un arceau structurel intégré dans le pavillon et un toit entièrement en Plexiglas: nettement plus bas que le pavillon standard, il dessine une seule ligne avec l’arceau de sécurité et le coffre de la voiture.

L’avant est harmonieux avec son bouclier en aluminium délimité par un pare-choc en deux parties et un capot avec un double bossage en forme de gouttes. Les ailes arrières sont légèrement modifiées et allongées, et des feux coniques remplacent les habituels cabochons.

Quant à l’intérieur, les siège rabaissés sur des glissières obliques rendent la position de conduite plus confortable. Tjaarda voulait donner une connotation nautique à son projet d’où l’utilisation de bois de Frêne sur la console centrale et au-dessus du siège arrière, ainsi que pour le volant. Le laiton utilisé pour les cerclages d’instrumentation et les interrupteurs à tirette sont directement inspirés des bateaux à moteur. Pour la couleur de la sellerie, des nuances de gris rappellent les teintes extérieures.

La peinture de la carrosserie, bicolore, est argentée pour la partie supérieure de la caisse et quartz clair sur les côtés soulignant subtilement la ligne de ceinture de caisse.

La construction de ce magnifique véhicule s’achève malheureusement après le décès de Tom Tjaarda (1er juin 2017 à Turin), sous la direction de son ami Filippo Disanto. Depuis, la 124 Tjaarda Targa a été présentée à la Super Car Parade 2019 au Parco del Valentino, puis exposé au Circolo del Design di Torino. Cette somptueuse pièce unique a également été récompensée comme “show car” au Castello di Meano Elegance Compétition.

Xavier (Photos : Paul)

Tangerine Dream

Tangerine Dream vous connaissez ? C’est un groupe de musique électro-planante des années 70 (à redécouvrir sur votre plateforme préférée) ; ça pourrait se traduire par Rêve orange sanguine, et ça pourrait s’appliquer à ce Spider CS1 1800 US de 1977.

Le spider de ce post appartient à Philippe : achetée du coté de Los Angeles il y a plusieurs années, à l’époque où, à Pasadena, on laissait partir pour une poignée de cerises un Spider à la carrosserie tannée par le soleil mais sans un point d’oxydation. Il faut dire que la grande majorité des Spiders 124 ont migré de l’autre coté de l’Atlantique et qu’il y a encore quelques temps il n’était pas rare d’y en croiser dans un état d’usage avancé mais toujours vaillants.

Ramené en France et aussitôt débarrassé de ces multiples systèmes anti-pollution rajoutés au fil des normes pondues par un gouvernement Californien motivé par un « green washing » avant l’heure, ce spider 1800 a longtemps usé ses gommes sur l’asphalte parisienne avant d’aller couler des jours plus tranquilles dans le massif central. La jolie couleur qu’il arbore est un Giallo Oriente (ref. Fiat 294 ) proposé pendant plusieurs années au catalogue.

Ce Spid a vu au fil du temps ses performances optimisées par l’adoption de pistons haute compression et de deux arbres à cames Alquati que son propriétaire à l’œil expert avait déniché sur une bourse d’échanges. Les ressorts surélevés pour le marché américain ont retrouvé une assiette (et une tenue de route !) plus compatibles avec les lacets de montagne environnant sa nouvelle maison. Enfin pour lui donner un look plus classique les gros pare chocs à absorption cinétique ont été remplacés par les pare-chocs chromés des premiers modèles (avec une perte de 30 kilos au passage !)

Si vous possédez vous aussi un Spider 124 US venez faire un tour à l’ABCCF, on vous expliquera comment lui permettre de retrouver pas mal de sa fougue.

La Spiaggetta du mois

La Michelotti Shellette 850 (alias Spiaggetta) est le résultat d’une collaboration entre le designer de yachts Phillip Schell et le célèbre designer automobile Giovanni Michelotti. À cette époque, Michelotti était l’un des stylistes les plus importants et les plus influents d’Italie, travaillant pour Vignale, Maserati, Lancia et BMW, parmi d’autres fabricants du monde entier. La Spiaggetta était une voiture de plage attrayante dans le moule de la Fiat Jolly la plus célèbre et la plus connue, mais avec un style moderne unique qui ressemblait peu à la Fiat 850 d’origine. Équipée du moteur 850 Spécial, sa transmission pouvait déplacer la Shellette confortablement à une vitesse de 80km/h, et il vantait les caractéristiques «de luxe » d’un radiateur et d’un système stéréo.

Seulement 80 exemplaires de la Spiaggetta ont été construits, pour des clients tels que Jacqueline Kennedy Onassis et la famille royale néerlandaise, qui les ont utilisés comme véhicules sur des propriétés en bord de mer ou comme offres de yacht. Cette Spiaggetta Fini en blanc pur dispose des sièges en osier traditionnels pour quatre passagers, rappelant les chaises de jardin d’été, avec des coussins en tissu rouge durable, de la moquette rouge assortie et un haut « surrey » assorti. De manière amusante, même le tableau de bord à l’intérieur de cette voiture est fini en osier, et l’intérieur des portes est en bois, rappelant une barque. Le compteur kilométrique lit à 160 km / h, ce qui est optimiste mais charmant.

Que ce soit sur les plages et les promenades dans le sud de la France, les collines et les forêts de pins des Landes, ou même à l’arrière d’un yacht, peu de voitures offrent la polyvalence et le confort que cette voiture de plage en osier.

La Fiat du Mois : Mai

AZZURRA !

1983. Indochine a son premier succès avec l’Aventurier. Dans ce qui s’appelle encore des Boums, quand la musique est bonne (bonne, bonne, bonne…), on danse sur la China Girl de Bowie, der Kommissar de Falco, et on s’éclate quand arrive Paris Latino; bref, tout le monde est là, même ceux qu’on n’attend pas. Et ceux qu’on n’attend pas, ce sont les Italiens qui participent à la Coupe Louis Vuitton, antichambre de l’America’s Cup, sur le magnifique voilier Azzurra. A eux le prix d’élégance.

Azzurra, « l’inizio di tutto » – photo laReppublica.it

Le bateau va donner son nom à la version américaine contemporaine du Spider pour ses deux derniers millésimes (1984-1985) le Spider Azzurra. C’est pour cette raison qu’à partir de 1984 les Spiders Europa présenteront le logo du bateau de compétition en guise de badge de coffre.

La Fiat du Mois, visible dans notre Galerie – CLICKEZ, MAIS CLICKEZ DONC! – est un Spider Europa « Azzurra » de 1985 avec le fameux petit logo sur le coffre et la direction à crémaillère qui remplace celle à vis. 

En troisième main et peu kilométré, son joli bleu ciel métallisé se prénomme Azzurro Metalizzato  (pourquoi faire compliqué ?). Le Spider de Jean-Michel coupleux à bas régime n’hésite pas à affronter les frimas capote repliée. Ah oui ! Pour ceux qui n’en ont pas l’expérience : le chauffage très bien conçu des 124 permet, fenêtres remontées et buses de chauffage ouvertes à fond, de rouler dans un confort certain capote rabaissée. 

Le Proto du Mois – Mai

La 124 GTO

Peu le savent, mais Luca Cordero di Montezemolo, lorsqu’il était patron de Ferrari – avant de devenir patron de « La FIAT » – avait dans son cœur un faible pour l’auto de ses 20 ans, la 124 Sport. C’est pour cela qu’il avait fait développer dans le plus grand secret ce prototype de 124 GTO, l’hybride parfait entre les deux sœurs.

Les roues à rayons viennent de la Ferrari 250 GT/E, le coupé Pininfarina 2+2. Pour les démonter instantanément lors de l’arrêt au stand, elles sont livrées avec un maillet du même métal que le magnifique moyeu à trois branches : un coup sec sur l’étoile, et le papillon se dévisse en tourbillonnant. Le métal mou du maillet évite toute trace sur le chrome…

D’accord, mais est-il vrai, ce prototype créé par Xavier (– xavier.gerard.graphiste@gmail.com — ) ?

Si non è vero, è ben trovato.

Ce confinement en question…

Depuis 6 semaines, difficile de sortir nos voitures qui s’ennuient dans un immobilisme forcé.

Pour certains d’entre nous, il existe encore la possibilité de se diriger vers le garage et de faire tourner le moteur de la bête pendant quelques minutes, histoire de s’imaginer, assis derrière le volant, roulant sous les frondaisons d’une route forestière ou le long d’une côte découpée par les rayons affutés d’un soleil écrasant….

Pendant ce temps l’ABCCF continue à travailler : préparation d’une sortie de repêchage à la rentrée, mise en ligne récente de notre nouveau site (Franchement…. Il est pas mal non …?) et dernières retouches de la maquette de notre prochain « Corriere Della Squadra » bientôt sous presse (ce sera le numéro 52 !)

Enfin bien sûr, le dernier détournement d’une pub seventies. Commis par notre graphiste préféré (@Xavier Gérard) avouez qu’il est top !